Info Luttes – Fidel, dans nos cœurs et nos luttes -N°48 novembre 2016

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Dans nos cœurs et nos luttes, TU VIVRAS, COMMANDANTE !

 Immortel pour toujours

De la part des 92 millions de membres de la FEDERATION SYNDICALE
MONDIALE, j’adresse au peuple cubain,la CTC, la direction d’ Etat et du Parti du Cuba Socialiste, mes plus sincères condoléances pour la mort du Comandante Fidel. Il a été un vrai dirigeant qui, avec ses camarades, ont lutté et abattu les impérialistes et ses instruments.

Pour la FSM, le plus grande honneur a été la Présence du Comandante Fidel à ses Congrès et son discours de grande importance au 10ème Congrès de la FSM.

Pour la classe ouvrière mondiale sera toujours IMMORTEL.

Déclaration du Secrétaire General de la FSM, George Mavrikos, sur la mort de Fidel Castro.


Les en cours

  • Grève au Centre des Massues (Croix Rouge) à Lyon le 25 novembre 2016
  • Grève SNCF sur l’axe Dijon – Paris du 25 au 28 novembre 2016
  • Grève à la Banque de France du Centre-Val de Loire le 25 novembre 2016 Grève des trains SNCF en Rhône-Alpes du 24 au 28 novembre 2016
  • Grève à l’hôpital du Scorff à Lorient à partir du 23 novembre 2016
  • Grève à la SNCF en Centre-Val de Loire du 23 au 25 novembre 2016
  • Grève au Malamok à Le Guilvinec du 22 au 25 novembre 2016
  • Grève dans les stations-service de Guadeloupe dès le 22 novembre 2016
  • Grève des pompiers de l’Hérault dès le 22 novembre 2016
  • Grève à la marie de Biguglia depuis le 22 novembre 2016

Revue de presse des luttes :

L’Euro austérité frappe à Grenoble, avec l’appui zélée de la municipalité EELV

A lire : l’analyse et les propositions des militants grenoblois du PRCF 38 :

Euro métropoleLors de la dernière campagne des municipales, le PRCF 38 avait averti : les attaques contre les communes avec la création des eurométropoles ainsi que l’euro austérité entreraient en contradiction avec un programme municipal centré sur une politique populaire et écologique au service des travailleurs et de leur famille à Grenoble ou ailleurs. Entre l’Union Européenne du Capital et ses ordres de « réformes territoriales » pour créer des euro-métropoles écrasant la démocratie locale pour mieux éloigner le pouvoir de l’influence des travailleurs, entre l’Union Européenne du Capital et ses diktats euroaustéritaire et une politique municipale pour et par la population il faut choisir. La municipalité EELV et ceux qui la soutiennent au PG ont fait leur choix. Refusant de dénoncer les coupes budgétaires imposées par l’Etat en application des ordres donnés par la Commission Européenne. Imposant l’euro austérité. Et tout en camouflant la casse de pans du services publics municipal (Bibliothèques, services médicaux et sociaux etc)  – avec un plan social qui ne dit pas son nom et des coupes budgétaires  – derrière un appel à la sobriété, la municipalité d’E Piolle ne fait ainsi que décliner le plan d’austérité imposé par Bruxelles à la France et à ses collectivités locales.
Alors que la municipalité déploie des efforts pour développer la démocratie participative, celle-ci se révèle être une coquille vide, puisque les décisions (privatisation de l’éclairage public, liquidation de services publics…) sont le résultats des ordres données par le MEDEF sous la menace de Bruxelles et de l’Euro. La souveraineté populaire ce n’est pas de décider uniquement de la position et de la couleur des bacs à fleurs !

Oui pour défendre nos communes, les services publics municipaux et la démocratie locale aussi, il faut briser les chaines de l’Union Européenne !

Le PRCF 38 apporte son soutien au juste combat – auquel il participe – pour la défense du service public des municipaux de Grenoble et de leurs syndicats de combat avec le soutien des grenobloises et grenoblois.
Il appelle à refuser l’euro austérité à Grenoble comme ailleurs. L’UE du Capital, il faut en sortir pour s’en sortir. A l’occasion de la campagne des élections présidentielles, chacun peut retrouver sur www.initiative-communiste.fr un programme décliné en 10 thématiques pour construire tous ensemble une alternative antifasciste populaire de progrès social et écologique pour donner un futur à nos communes, à notre pays et développer la solidarité entre les peuples en europe et dans le monde.

Communiqué de la CGT FO et SUD.

A quoi servent les économies réalisées sur le personnel des bibliothèques ?
A financer le plan social !
Mardi 22 novembre à 15h, le maire Eric Piolle va signer un protocole d’accord avec la CFDT et la CFTC pour « accompagner » le plan de suppression de postes et le démantèlement des services de proximité de la ville (bibliothèques, centres sociaux, antennes mairie…).
La ville, malgré sa prochaine faillite annoncée, a néanmoins trouvé 600 000 € pour financer l’ensemble des actions prévues du plan de sauvegarde.
600 000 €, soit le montant des économies exigées des bibliothèques.
600 000 €, soit 10 % des économies de personnel.
Trois emplois seront attribués pour effectuer ce travail de liquidation, à l’heure où la majorité municipale annonce la suppression de 13 postes dans les bibliothèques.
• 400 000 € seront dégagés pour financer les indemnités de départs volontaires.
La mairie crée des postes pour en supprimer d’autres ! ! ! !
C’est vraiment le BUDGET DE LA HONTE !

Bibliothèques de Grenoble en lutte !  Communiqué  Non aux fermetures des bibliothèques de Prémol, Hauquelin, Alliance

Dans le cadre de son plan d’austérité, la municipalité grenobloise a notamment décidé de supprimer 3 bibliothèques et 13 postes pour des raisons économiques. Pour se justifier elle met principalement en avant la baisse des dotations de l’État aux collectivités.
Ils ne font pas des économies, ils font des choix !
Votation citoyenne : La municipalité se donne les moyens de financer des boites à livres, pour un budget correspondant à celui des achats des 2 bibliothèques déjà fermées.
Numothèque : « (bibliothèque numérique) »
L’État fait le choix de soutenir financièrement le développement du numérique alors même que le bon fonctionnement des collectivités locales est mis à mal par la baisse de ses dotations.
Lorsque, bientôt, s’arrêteront les subventions pour la Numothèque, comment la municipalité maintiendra ce projet qu’elle n’aura plus les moyens de financer ? En fermant des bibliothèques ?
En plus des fermetures de bibliothèques, 13 postes seront supprimés. Nous dénonçons les effets de communication qui cherchent à faire croire aux grenobloi(se)s qu’ils auront un meilleur service avec une diminution de près de 10 du personnel.
Nous souhaitons rappeler :
Que les 14 bibliothèques du réseau, pensées géographiquement pour desservir tous les Grenoblois, dans la proximité, ont toutes leur rôle à jouer. A la croisée du culturel, du social et de l’éducation, nos missions servent l’ensemble des citoyens. Dans une société où l’espace est de plus en plus privatisé, les bibliothèques demeurent des lieux d’accueil, ouverts à tous, gratuits, qui contribuent à lutter contre l’isolement et la fragmentation sociale.
En plus des ouvertures au public, les bibliothèques accueillent des groupes scolaires, des structures « petite-enfance », des clubs lectures, des groupes en apprentissage du français, des associations, des personnes âgées, des personnes en situation de handicap, etc. Par ailleurs, les livres n’arrivent pas par miracle sur les étagères de la bibliothèque et les animations ne se réalisent pas en un claquement de doigt.
Il est inadmissible de fermer 3 bibliothèques lorsque l’on prétend que l’éducation est LA priorité de la ville !
Lutter, se battre et gagner !
Ensemble, défendons les services publics pour l’ensemble des Grenoblois-es
Nous exigeons l’abandon de ce plan d’austérité, le maintien d’un service public de qualité et de proximité, que cesse la dégradation de nos conditions de travail et la précarité de l’emploi.
Rejoignez-nous, des actions sont en cours et d’autres sont à construire ensemble.

Grenoble: un militant CGT condamné pour distribution de tracts et message de soutien du PRCF 38

Message de soutien du PRCF 38

Chers camarades, Nous apprenons qu’un camarade de la CGT vient d’être scandaleusement condamné pour son action syndicale. Ce jugement inique s’ajoute à l’aggravation des condamnations qui frappent l’action syndicale depuis des mois (Air France etc…). Un vent mauvais souffle sur notre pays. On a vu pendant la lutte contre la loi El Khomri le déchaînement de propos et d’actes dirigés contre la CGT. Le PRCF a d’ailleurs lancé une pétition Appel contre la haine de classe anti-CGT qui a rencontré un fort écho.
La fascisation dénoncée par le PRCF est une réalité incontournable. La campagne des primaires de la droite confirme la radicalisation du capital.
La thachéro-lepenisation menace les libertés syndicales et démocratiques obtenues de haute lutte. L’UE apparaît de plus en plus nettement comme l’arme de classe qu’elle est contre le mouvement ouvrier et populaire. Seule la lutte pourra faire reculer cette offensive patronale et celle de ses « fondés de pouvoir ».
Le PRCF exprime sa solidarité de combat avec le camarade injustement frappé.
Fraternellement,
Le PRCF38

Newsletter BFMTV – 22/11/2016
Un militant CGT a été condamné à 500 euros d’amende avec sursis pour organisation de manifestation non déclarée. Il distribuait des tracts à un péage autoroutier.
« Je suis condamné pour une définition de la Cour de cassation ». Pour le militant CGT Pierre Coquan, le verdict a du mal à passer. La cour d’appel de Grenoble l’a condamné mardi à 500 euros d’amende pour organisation de manifestation non déclarée.
En août 2010, il avait organisé une distribution de tracts sur la réforme des retraites au péage de Villefranche-sur-Saône sur l’A6. Jugé par le tribunal de Villefranche-sur-Saône et la cour d’appel de Lyon, il avait été par deux fois relaxé.
Mais le 9 février dernier, la Cour de cassation a jugé que la cour d’appel de Lyon avait violé la loi en estimant qu’une manifestation devait s’accompagner de chants, de banderoles et de slogans. Selon elle, les textes ne sont pas en accord avec cette définition.
Débat autour de la définition
Une manifestation est « un rassemblement, statique ou mobile, sur la voie publique, d’un groupe organisé de personnes aux fins d’exprimer collectivement et publiquement une opinion ou une volonté commune », a clarifié la chambre criminelle de la Cour de cassation.
En septembre dernier, l’avocate générale de la cour avait appelé à « réduire le plus possible » la définition de manifestation, pour éviter que les libertés individuelles ne soient atteintes.
L’avocat du prévenu avait noté, lors de cette même audience, que « c’est la première fois que la Cour de cassation définit ce qu’est une manifestation ». De son côté, le militant condamné n’accepte pas sa condamnation et affirme qu’il va à nouveau se pourvoir en cassation.

Lutte gagnante à Émergences !

La longue lutte des salarié-e-s d’Émergences contre le licenciement d’un collègue, salarié de la structure depuis 9 ans et représentant du personnel au CHSCT, vient de s’achever sur une victoire. Notre collègue Rémy ne sera pas licencié. C’est un immense soulagement et une énorme joie pour lui et pour celles et ceux qui se sont mobilisé-e-s depuis de longues semaines pour qu’il n’y ait pas de nouveau licenciement dans notre structure. La frénésie répressive de la direction a été stoppée et tou-te-s les salarié-e-s d’Émergences peuvent s’en réjouir et s’en trouver rassuré-e-s.

L’Inspection du travail a notifié à la direction d’Émergences son refus d’autoriser le licenciement. Le licenciement est jugé non-fondé et abusif et un lien est établi entre la procédure engagée et le mandat de notre collègue au CHSCT.

Les « faits graves » et les « agissements répétés » sur lesquels la direction d’Émergences prétendait se baser se sont révélés introuvables. Il aura fallu quatre semaines de grève, un avis unanime du Comité d’Entreprise contre le licenciement, une pétition signée par plusieurs centaines de militants et de responsables syndicaux et l’intervention de l’autorité administrative pour que la procédure soit abandonnée.

C’est un considérable gâchis pour une structure comme la nôtre qui défend la santé au travail et la défense et l’élargissement des droits des salarié-e-s. Il est aussi particulièrement lamentable que la direction d’Émergences ait cru bon d’utiliser « l’éthique » et la lutte contre le harcèlement sexuel et moral dans une sale affaire de licenciement d’un représentant du personnel. La lutte pour la dignité des femmes et pour l’égalité professionnelle femmes-hommes est trop importante pour être confiée aux licencieurs de tous poils.
Les ex-grévistes d’Émergences.

Il manque des dizaines de profs

Le Parisien>Virginie Wéber|22 novembre 2016,
« Depuis le début de l’année, l’équivalent de 44 postes à temps plein est non pourvu dans les collèges et lycées du Mantois », s’alarme Michel Chastan, secrétaire général départemental de la Fédération syndicale unitaire (FSU). 83 jours après la rentrée, le non-remplacement des enseignants absents préoccupe le corps professoral. « Il faut se rendre compte que ce chiffre représente un établissement comme celui du collège Jules-Ferry à Mantes-la-Jolie », regrette Michel Chastan.
Du côté de l’inspection académique, « on n’est pas dans le même ordre de grandeur ». René Macron, directeur académique adjoint dans les Yvelines, annonce « une quinzaine de cas à Mantes-la-Jolie, dont la moitié est en cours de règlement ». Pour autant, la situation est loin d’être isolée et épisodique. La plupart des établissements du Mantois ne peuvent assurer des heures d’enseignement chaque semaine : douze heures en technologie au collège Galilée de Limay, huit en anglais au collège de la Vaucouleurs de Mantes-la-Ville. Les lycées ne sont pas épargnés. La FSU a répertorié notamment quatre profs manquant à Jean-Rostand à Mantes-la-Jolie et un à Porcheville.
« On n’est pas content de la situation, surtout qu’elle n’est pas nouvelle », regrette Mikaël Tane, administrateur de la FCPE des Yvelines qui s’appuie notamment sur les chiffres de la plate-forme nationale Ouyapascours. Créée en 2009, elle permet aux parents de signaler l’absence d’un prof. Mikaël Tane indique y avoir comptabilisé « 9 515 jours de cours perdus depuis le 1er septembre sur le département ».

Mobilisation dans les Caisses d’Allocations Familiales (CAF)

À la CAF des Bouches-du-Rhône, des tickets dans la file d’attente se revendent pour quatre euros
France Bleu Provence
Invité de France Bleu Provence matin, le secrétaire CGT de la Caisse d’allocations familiales (CAF) des Bouches-du-Rhône affirme que pour éviter de faire la queue dans les files d’attente, certains allocataires rachètent des tickets.
Les agents des Caisses d’allocations familiales (CAF) sont en grève ce mardi pour protester contre la dégradation des conditions de travail et pour obtenir une revalorisation des salaires.
Dans les Bouches-du-Rhône, on estime à 115.000 le nombre de dossiers en attente « malgré des réorganisations ». Et Lionel Zaouati, secrétaire CGT de la CAF des Bouches-du-Rhône, déplore la fermeture de la Caisse à Marseille tous les jeudis, pour « concentrer les effectifs et réduire les retards ».
Des tickets dans les files d’attente se revendent jusqu’à 4 euros
Invité de France Bleu Provence ce mardi matin, Lionel Zaouati a expliqué que certains allocataires « font la queue dès 6h30 à Marseille » et que pour attendre moins longtemps, « des tickets se revendent 4 euros ».
« C’est une situation terrible » conclut le délégué syndical.