est donc candidat aux du pour la présidence de la République.

Le matraqueur en chef des ouvriers, des pompiers, des zadistes, veut porter les couleurs du PS.
Avouons qu’il en a les qualités puisqu’il fut pendant plus de deux ans le premier ministre qui imposa à coup de 49.3 la loi El Khomri contre la volonté populaire, qui instaura puis prolongea l’état d’urgence, qui déclara devant le MEDEF « Moi, j’aime l’entreprise » acclamé par Gattaz et les siens, qui annonça à Londres que son gouvernement était « Pro-business », qui insulta les militants de la cause palestinienne en les traitant « d’anti-sémites », qui insulta la CGT et ses militants en les amalgamant aux casseurs (manipulés par qui?) lors du mouvement anti-Loi El Khomri-Valls-UE, en insultant les travailleurs d’Air France traité par ce petit marquis de la rocardie de « voyous »et exigeant des « sanctions lourdes » contre eux. interdisant ou tentant d’interdire des manifs syndicales ou de solidarité internationaliste, soufflant sur les braises du racisme dans la pseudo-affaire du « burkini », cet été dans le JDD Valls proposait de financer des cultes religieux avec de l’argent public contre l’article 2 de la Loi de 1905 fondant la laïcité républicaine, et nous n’oublions pas que Valls ministre de l’intérieur dirigeait la répression contre des pompiers en lutte pour notre sécurité et que l’un d’eux a perdu son œil à la suite d’une agression policière.

Capture d’écran_2016-12-09_17-13-55

Bref faire le sombre bilan de cet individu aux coups de menton et aux coups de matraque digne de son modèle lui aussi ministre de l’intérieur et président du conseil (premier ministre) Clemenceau surnommé par les ouvriers « Césarion, Bête rouge, le Monstre, le Sinistre de l’intérieur », est chose pénible tant on cherche en vain une attitude ou une action an faveur du monde du travail, du peuple et de la nation.

Monsieur 49.3 avait promis au MEDEF et à l’UE de mettre au pas le le mouvement ouvrier et populaire de notre pays.
Il se brisera les dents.

Les travailleurs, notre peuple en ayant maté des plus coriaces et des plus durs que lui.
Et qu’il sache que pas une voix ouvrière, pas une voix progressiste, pas une voix patriote ne se portera sur ce triste sire.