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Grève à l’hôpital Mignot à Chesnay -
Grève dans les bureaux de Poste de Côtes-d’Armor -
Grève chez FFDM-Pneumat à Asnières-lès-Bourges -
Grève des pompiers de Charente -
Grève à l’Opéra de Lyon -
Grève des trams et bus Bibus à Brest -
Grève à l’hôpital de Bayeux -
Grève à la mairie de Pontault-Combault -
Grève chez SCA à Arrabloy (Gien) -
Grève à la clinique de la Paix à Saint-Benoit -
Mobilisation des VTC à Roissy et Orly -
Grève dans les hôpitaux de Chartres -
Grève au centre commercial de la Part-Dieu à Lyon  -
Grève au lycée Emile Zola à Wattrelos -

Les postiers confrontés à des vagues de restructuration sont en grève
Source – FR3 Aquitaine
Les syndicats CGT, Sud-PTT et Unsa La Poste ont appelé à un mouvement de grève nationale ce jeudi alors que les sénateurs doivent débattre de l'avenir de leur entreprise cet après-midi. Des rassemblements sont prévus dans les principales villes de la région.
C'est la révélation de plusieurs cas de suicide chez des facteurs qui a déclenché la grogne. C'était en septembre dernier et la direction de La Poste avait alors accepté d'entamer des négociations nationales sur les métiers et les conditions de travail des facteurs.

Négociations qu'ont quitté les syndicats appellant à un mouvement de grève ce jeudi. Ils estiment que la direction est "langue de bois" et ne veut pas répondre à "l'urgence de l'emploi".

La Poste a supprimé des dizaines de milliers de postes depuis 7 ans, 100 000 selon les syndicats, suite à la baisse du volume du courrier. Une réduction d'effectifs qui provoque stress, burn-out, souffrance au travail.

Une situation d'autant plus angoissante pour les salariés que l'entreprise compte poursuivre ses restructurations afin de devenir le "premier opérateur de services à la personne".
Bordeaux : manifestation du personnel hospitalier
Source – FR3 Aquitaine
Les personnels hospitaliers ont manifesté aujourd'hui devant le CHU de Bordeaux. Ils ont mis en scène un radeau de la méduse, tout un symbole.
Ils sont venus de Bergonié, Charles Perrens et Cadillac... Ensemble ils ont mis en scène le radeau de la méduse pour symboliser disent-ils le naufrage de la profession.

Cette action action qui fait suite au mouvement national des personnels hospitaliers début novembre pour demander plus de moyens.

Ils dénoncent la dégradation du système de santé publique, la baisse des effectifs, la perte du métier de soignant, la dégradation des conditions de travail, ainBordeaux : manifestation du personnel hospitaliersi qu'une baisse de la qualité du service rendu aux patients.

53 emplois sauvés, 28 licenciements à la Miroiterie landaise
Source - France 3 Aquitaine
Le tribunal de commerce de Mont-de-Marsan vient de valider l'unique offre de reprise de la Miroiterie Landaise. L'épilogue de 18 mois de crise au sein de l'entreprise montoise, en redressement judiciaire depuis l'été 2015.
La société croulait sous les dettes estimées à près de 10 millions d'euros selon les syndicats qui dénonçaient une mauvaise gestion.

Après un premier sauvetage raté en mars 2016, le tribunal de Mont-de-Marsan, avait prononcé la liquidation judiciaire en octobre dernier. Tout en acceptant de laisser une dernière chance de survie en accordant un délai de trois mois avant fermeture définitive, le temps de trouver un éventuel repreneur.

Bien lui en a pris puisqu'un collectif de 14 personnes s'est porté candidat. Son projet vient d'être validé par les juges consulaires. Le collectif ne conserve que 53 des 81 salariés actuels et dit espérer faire progresser l'activité d'ici un an.

Les Miroiteries Landaises, entreprise quinquagénaire, fabrique des menuiseries en PVC et s'est spécialisée dans les fermetures, portails, vérandas, portes automatiques...
Les syndicats CGT, Sud-PTT et Unsa La Poste ont appelé à un mouvement de grève nationale ce jeudi alors que les sénateurs doivent débattre de l'avenir de leur entreprise cet après-midi. Des rassemblements sont prévus dans les principales villes de la région.
C'est la révélation de plusieurs cas de suicide chez des facteurs qui a déclenché la grogne. C'était en septembre dernier et la direction de La Poste avait alors accepté d'entamer des négociations nationales sur les métiers et les conditions de travail des facteurs.

Négociations qu'ont quitté les syndicats appellant à un mouvement de grève ce jeudi. Ils estiment que la direction est "langue de bois" et ne veut pas répondre à "l'urgence de l'emploi".

La Poste a supprimé des dizaines de milliers de postes depuis 7 ans, 100 000 selon les syndicats, suite à la baisse du volume du courrier. Une réduction d'effectifs qui provoque stress, burn-out, souffrance au travail.

Une situation d'autant plus angoissante pour les salariés que l'entreprise compte poursuivre ses restructurations afin de devenir le "premier opérateur de services à la personne".

Bordeaux : manifestation du personnel hospitalier
Source – FR3 Aquitaine
Les personnels hospitaliers ont manifesté aujourd'hui devant le CHU de Bordeaux. Ils ont mis en scène un radeau de la méduse, tout un symbole.
Ils sont venus de Bergonié, Charles Perrens et Cadillac... Ensemble ils ont mis en scène le radeau de la méduse pour symboliser disent-ils le naufrage de la profession.

Cette action action qui fait suite au mouvement national des personnels hospitaliers début novembre pour demander plus de moyens.

Ils dénoncent la dégradation du système de santé publique, la baisse des effectifs, la perte du métier de soignant, la dégradation des conditions de travail, ainsi qu'une baisse de la qualité du service rendu aux patients.
 

Pessac : une nouvelle journée de grève à l’hôpital Haut-Lévêque
Source : Sud Ouest
Infirmiers et aide-soignants ont distribué des tracts ce jeudi midi. Ils dénoncent un manque de moyens
Pour leur 28e jour de grève, les infirmières et aides soignants du service de chirurgie cardiaque de l’Hôpital Haut-Lévêque sont à nouveau sortis distribuer des tracts, ce jeudi midi, au rond-point d’entrée du site.
Leur protestation est motivée par un manque de moyens, notamment humains, depuis une restructuration. Le 2 décembre la direction a proposé deux postes d’infirmières, mais les grévistes soutenus par FO et la CGT demandaient aussi deux aides-soignants de plus.
Mouvement maintenu pendant les fêtes
Mercredi, après-midi, les deux représentants FO et CGT de Haut-Lévêque, Pascal Gaubert et Danielle Berna, ont été à nouveau reçus par la direction du CHU : "Elle nous propose une enquête pour objectiver la charge de travail des aides soignants, afin d’éventuellement mettre à plat son organisation", rapporte Pascal Gaubert. "Le personnel a l’impression qu’elle ne comprend pas le travail réel des aides soignants dans le service sur l’amplitude de la journée."
Ce serait justement le but de l’étude qui aurait lieu en janvier. "Mais pour l’instant, ça nous paraît flou et sans garantie", résume le syndicaliste. "Donc le personnel a décidé de maintenir son mouvement pendant les fêtes. Il se concrétise par un débrayage quotidien d’une heure. On verra début janvier…"
Commencée en 2016, la grève devrait donc se poursuivre en 2017…

Bordeaux : les soignants à nouveau dans la rue
Source : Sud Ouest
A l’appel du syndicat Sud, une journée de grève est organisée ce jeudi dans le secteur sanitaire et social
Soignants, administratifs, ouvriers médico-techniques sont invités à un rassemblement au rond-point de l’hôpital Charles-Perrens et des urgences de Pellegrin à 13 heures, ce jeudi, à l’appel du syndicat Sud-Santé Sociaux 33.
La manifestation prévoit un défilé jusqu’à l’Agence régionale de santé, où sera déposé un "radeau de la méduse" symbole du "naufrage de l’hôpital et de nos galères au quotidien".
Les manifestants protestent contre le manque d’effectif, les fermetures de lits, le passage à l’ambulatoire, les rappels sur repos, la privatisation de beaucoup de services, les arrêts maladies causés par des roulements supérieurs à 7h30, le regroupement d’activités inter-hospitaliers.

La direction d’E.D.F. renie ses engagements envers les victimes de l’amiante
Source : CGT Morcenx
La direction d’E.D.F. renie ses engagements envers les victimes de l’amiante
Ce scandaleux revirement suscite la réaction de l'organisation syndicale CGT de Morcenx

Par courrier daté du 6 décembre 2016, la Cour d’Appel de Pau a adressé un avis de déclaration d’Appel à quatre victimes et à la vLa direction d’E.D.F. renie ses engagements envers les victimes de l’amianteeuve du mari décédé concernés par un dernier jugement du TASS de Mont de Marsan.
Cet appel déposé au guichet de greffe du Palais de Justice de Pau le 5 Décembre 2016 pour le compte de la SA EDF 22-30 avenue de Wagram 75008 Paris déclare former un appel à l’encontre d’une décision rendue par le Tribunal des Affaires de Sécurité Sociale, le 7 Novembre 2016…..

La direction d’E.D.F. renie ses engagements envers les victimes de l’amiante
    L’objet de la demande du présent appel est :
de faire droit à toutes exceptions de procédure
annuler sinon infirmer et à tout le moins réformer la décision déférée.
Cette décision de la plus haute direction d’E.D.F va résolument à l’encontre de l’engagement pris le 10 Juin 2004 par Francois ROUSSELY  Président d’EDF qui par courrier adressé à Frédéric IMBRECHT Secrétaire général de la Fédération Nationale Mines et Energies CGT écrit entres autres :
« Plus généralement, je renonce désormais définitivement à faire appel de toute nouvelle décision des Tribunaux des Affaires de Sécurité Sociale concernant les contentieux de faute inexcusable en cours. »
Aujourd’hui cette position est désavouée, c’est inadmissible de la part de ces responsables nationaux ; c’est méprisant pour l’ensemble du Personnel, pour tous ceux qui pendant des décennies ont été exposés à la fibre tueuse sans aucune protection. C’est odieux pour ceux qui souffrent sans espoir de guérison et pour tous ceux qui ont perdu un être cher par la faute inexcusable de cet employeur. Depuis 1976,  39 agents de l’ex-centrale EDF d’Arjuzanx sont  morts de l’amiante ;
87 jugements de TASS en Faute Inexcusable de l’Employeur ont été prononcés favorablement. Ils n’ont pas fait l’objet d’un appel EDF.
Il est intolérable pour ces grands patrons que les juges condamnent leurs fautes inexcusables et les pénalisent financièrement à des sommes bien modiques pour leurs budgets.
Il est impératif que l’engagement pris en 2004 soit respecté et que les appels émis ce jour par EDF soient retirés immédiatement ; il ne peut y avoir aucune autre solution acceptable.
Dans le cas contraire, les délais d’attente vont être encore prolongés de plusieurs mois. Les victimes et leurs familles devront attendre le terme de toutes les procédures pour pouvoir disposer des éventuelles indemnités accordées ou révisées.
 Avec la Fédération Nationale des Mines et de l’Energie CGT, avec tous ceux qui voudront s’associer à notre lutte, nous allons poursuivre le combat que nous menons depuis deux décennies de manière déterminée et solidaire, pour que la santé au travail soit garantie et que les employeurs qui n’ont pas respecté la LOI soient punis.

Malaise à la SNCF «Racaille», «un peu conne», «très chiant»...
Source: Le Figaro
Un document étonnant a été retrouvé, «oublié» dans un bureau de la gare Saint-Lazare à Paris... On y retrouve le nom d'environ 25 agents de la SNCF, ainsi que des informations qui les concerne. De leur comportement à leur opinion politique.
 Curieuses méthodes de management, à la gare SNCF de Paris Saint-Lazare. Le Parisien révèle aujourd'hui un document aussi insolite qu'accablant, qui n'était pas destiné à être connu... et surtout pas par les salariés de la SNCF concernés. De quoi parle-t-on? D'un document manuscrit découvert par les syndicats CGT et Sud Rail il y a une quinzaine de jours, dans un bureau de la gare. On peut y lire 25 noms et prénom

Treize licenciements chez Méca’Elec
Source : Courrier Picard
 Placée en redressement judiciaire, l’entreprise située à Harly, près de Saint-Quentin, est arrivée à la fin de sa première période d’observation.
Le tribunal de commerce a prolongé la période d’observation de l’entreprise Méca’Elec vendredi 2 décembre (lire notre édition du 8 novembre). La société, spécialisée dans la tôlerie, a été placée en redressement judiciaire le 1erjuillet.

Les délégués CGT de l’entreprise, Ludovic Fruitier et Ludovix Herbert, craignent 13 licenciements (sur 29 salariés) avant la fin de l’année. «  Nous ne savons pas qui exactement car il y avait 13 volontaires au départ (préretraite amiante…) mais il se pourrait que quatre d’entre eux restent et ce serait quatre autres salariés licenciés. » Des licenciements secs en perspective.
Le syndicat regrette la réduction de l’activité. «  Et au lieu de développer les marchés, il y a une réduction de la masse salariale. »
Côté direction, le gérant Jean-Marc Santraine ne confirme aucun chiffre. «  Il y a un projet de plan de licenciement mais il n’est pas encore acté. Quand on fait des licenciements, ce n’est pas par plaisir. » Il assure être en contact avec des clients pour redonner du souffle à une activité en berne. «  Je veux bien communiquer mais sur des choses précises. » A.M.

Renault Cléon
Source : UD CGT 76

Renault est en train de négocier un nouvel accord de compétitivité après celui de 2013. Les annonces faites pendant ces séances de « négociation » font réagir de nombreux salariés. Les résultats de Renault sont en forte hausse, ventes record, bénéfices qui explosent. Il y a aujourd’hui 15 milliards d’euros dans les caisses de Renault. Les dirigeants du groupe ont vu leur rémunération augmenter de 88% en 3 ans.

Les actionnaires ont touché 750 millions d’euros en 2015. La direction annonce l’embauche de 3000 salariés en 3 ans, soit 1500 pour le tertiaire (sites d’Ile de France) et 1500 sur les sites industriels. - 3000 embauches en 3 ans, alors qu’il y a 10000 intérimaires sur le groupe et 3000 prestataires et que 4000 salariés devraient quitter l’entreprise en 3 ans... Les embauches compenseront à peine les départs…

La direction a prévu de «réduire d’au moins 50% le nombre de contrats d’intérim par rapport à fin 2016 » pas en embauchant, mais en répartissant le travail sur les salariés qui restent et en automatisant et en robotisant les postes en production.... Et pourtant, après avoir volé 21 jours de congé, avoir bloqué nos salaires, avoir supprimé 10 000 emplois dans le groupe en 3 ans, avec l’accord de compétitivité de 2013, le 18 octobre, la direction dans son nouvel « accord » dit d’hyper-compétitivité, annonçais vouloir nous imposer 1H30 de travail en plus chaque jour quand elle le souhaite, gratuitement et nous faire travailler 24 samedis obligatoires et gratuits dans l’année.

 Tout cela en nous faisant faire des semaines pouvant aller jusqu’à 48H « gratuitement » ! La CGT a maintenu son appel à la grève afin de débattre avec les salariés et montrer à la direction que le travail gratuit et obligatoire, on en veut pas !! Malgré les annonces de la direction, à Cléon, 350 salariés ont répondu à l’appel à la grève de la CGT et sont venu débattre de la suite à donner à cette grève. La direction fait un pas en arrière, mais continue de vouloir imposer le travail obligatoire !! La CGT, sur tout le groupe, va continuer d’informer les salariés pour contrer la désinformation faîte par la direction et appellera l’ensemble des salariés à la grève dès que possible.


La CGT dénonce les méthodes de la RATP au dépôt de bus du 15e
Source : Le Parisien
Drôle d’ambiance entre direction et syndicat, au centre bus de la Croix de Nivert dans le 15e arrondissement parisien. Le syndicat CGT s’est insurgé de la tenue, ce mercredi après-midi, d’un conseil de discipline ayant prononcé la révocation d’un machiniste, en son absence. Celui-ci est en effet interné en psychiatrie suite à une tentative de suicide. L’homme aurait menacé de passer à l’acte, il y a quelques semaines, en envoyant par SMS, la photo de sa convocation accompagnée d’un « adieu ». Les faits reprochés restent graves. Le conducteur, alors au volant du tram T3, a percuté une passante, qui traversait les voies, mi-août dans le sud de Paris. La femme a été blessée, plus ou moins gravement selon les différentes versions. Lui assure ne pas l’avoir vue par la suite, et avoir repris la route. La direction lui reproche un délit de fuite.
Des versions divergeantes qui ont poussé de nouveau la CGT à brandir une énième alarme sociale. La trentième depuis quatre ans. « Le centre a aussi connu 79 révocations et licenciements. Or, une partie n’est pas justifiée et on ne comprend pas ce qu’il se passe», poursuit le syndicat, dont les membres préfèrent rester anonymes. « Nous sommes un dépôt parisien, beaucoup moins compliqué que d’autres. Mais désormais, les agents viennent la boule au ventre, craignant qu’on leur trouve une faute sorti du chapeau », regrette l’un d’eux. « Il y a depuis plusieurs années des pressions, des harcèlements sur les machinistes, assure un autre. Soit on ne va pas assez vite, soit on va trop vite. Et on nous menace de ne plus avoir son habilitation ».
Confirmant la procédure disciplinaire, « programmée cette semaine » à l’encontre d’un machiniste du centre Bus de Croix Nivert « pour des faits graves identifiés relatifs à la sécurité des voyageurs et des tiers », la RATP ne souhaite pas s’exprimer sur le dossier « dans un souci de confidentialité et par respect des droits du salarié ». Reste qu’elle dément fermement les propos du syndicat. « La RATP observe une grande rigueur vis-à-vis de ses salariés et est très stricte dès lors qu’il s’agit de sécurité (portable au volant, addictions…) et du respect de la réglementation y afférant », précise-t-on, démentant également le chiffre de 79 « évoqué par la CGT ».
« En ce qui concerne le climat social et managérial du centre Bus de Croix Nivert, la RATP s’est engagée depuis plusieurs années dans la mise en œuvre de dispositifs favorisant la qualité de vie au travail, notamment par la prévention des risques professionnels, dont les risques psychosociaux », précisant que des dispositifs existent « pour détecter au plus vite les risques de tensions ou de dégradations des conditions de travail » : demande d’attention, d’alarme sociale et droit d’alerte prévu par le Code du travail. »
Côté risques psychosociaux, les éléments recueillis ne relèvent pas de situation particulière en ce qui concerne le centre bus de Croix Nivert. « On peut juste relever que les trois quarts des alarmes sociales déposées sont le fait d’un seul syndicat, n’ont donné lieu qu’à 2 préavis, peu suivis (40 à 50 grévistes sur 600 agents) », conclut la RATP.
Dans son contrat d’objectif 2017 d’octobre dernier, la RATP rappelle vouloir pour son département bus « Viser l’excellence au service des voyageurs », « promouvoir l’innovation dans tous les domaines », « renforcer son image et se démarquer de la concurrence », «Moderniser le réseau de surface et gagner en compétitivité pour aborder sereinement la mise en concurrence du réseau historique ». Elle liste pour cela quelques pistes, dont la diminution de l’absentéisme et de l’inaptitude.
En 2024, l’ensemble des lignes de bus seront ouvertes à la concurrence.