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Valls en continuateur de la politique menée pendant le quinquennat de Hollande et Hamon en secouriste du repeint en rose-vert sans toutefois s’attaquer aux racines du mal.

Pas de proposition claire pour augmenter les salaires.
Pas d’opposition claire à la politique belliciste du PS.
Pas la moindre remise en cause de l’UE et de sa nocivité intrinsèque.
Pas la moindre rupture avec la logique capitaliste.
Pas de proposition claire contre le chômage de masse.
Pas de proposition claire pour renforcer le syndicalisme de lutte.
Pas de proposition claire pour la proportionnelle aux élections.
Pas de proposition claire pour protéger l’environnement.
Pas de proposition claire sur l’avenir du système de santé et la Sécurité sociale.
Pas de position claire contre la politique liberticide de PS.

Le PS apparaît en revanche très clairement comme un Parti assujetti aux exigences patronales et européennes, et sur ce point, Hamon est presque pire que Valls. Et cela dans toutes ses composantes.

Certes la pression exercée par les électeurs socialistes trompés et écoeurés a mené une fraction du PS à tenter de se refaire une virginité, à adopter une posture « de gauche ».

Mais celle-ci ne peut tromper personne en particulier chez les travailleurs et dans les milieux populaires.

La « gauche  » de droite reste ce qu’elle est depuis des décennies : une force de plus en plus discréditée au service de capital.

Quel que soit le vainqueur de la primaire ratée et truquée du PS dimanche prochain, son candidat sera un candidat de division de la gauche facilitant les manœuvres de la droite macroniste, de la droite fillioniste et de l’extreme-droite lepéniste.

Déclaration d’Antoine Manessis, membre du secrétariat du PRCF