1. Capture d’écran_2016-12-22_11-19-03

  2. Info luttes – - n° 9 – février / mars 201Le PRCF et sa commission luttes s’associent à l’appel lancé par les organisations syndicales de faire de la journée du 7 mars une grande journée de grèves et de manifestations pour faire des services publics des outils au service de la satisfaction des droits et des besoins fondamentaux, du plein emploi, d’une protection sociale de qualité..

  3. L’hôpital publique est gravement malade suite aux directives imposées par l'UE, d'une part suite à règle d'Or et d'autre part, à l'ouverture à la concurrence libre et non faussée du secteur public!LE 7 MARS ne sera pas une journée d'action catégoriell

  4. Le 7 MARS SERA UNE JOURNÉE D'ACTION NATIONALE de tous les citoyens de France! Toutes les générations sont propriétaires de ce bien COMMUN si durement arraché après l'occupation. Sachons le défendre, le préserver et exiger son améliorationLes Travailleurs du public comme ceux du privé doivent avoir conscience qu’il n’y aura pas d’avancée progressiste dans notre pays sans une rupture franche avec cette Union européenne capitaliste et supranationale.

  5. Avec le PRCF, unissons le drapeau rouge du socialisme au drapeau tricolore de la révolution française pour sortir la France de l’euro, de l’UE, de l’OTAN et du capitalisme.

 

Jo Hernandez - commission luttes du PRCF – 28 février 2017

 

Les grèves en cours

  • Plastic Omnium à Ardèche dès le 20 février 2017

  • Freudenberg à Langres depuis le 13 février 2017

  • Trench à Saint-Louis dès le 16 février 2017

  • Centre de réadaptation du Bel-Air à Membrolle-sur-Choisille dès le 23 février 2017

  • Atsem à Toulouse à partir du 21 février 2017

  • Collège Lenain-de-Tillemont à Montreuil le 23 février 2017

  • Urgences de l’hôpital d’Arras depuis le 13 février 2017

  • Agents municipaux de Saint-Denis depuis le 8 février 2017

  • Clinique Juge à Marseille depuis le 3 février 2017

  • ING Direct à Reims depuis le 21 février 2017

  • CHU de la Réunion dès le 28 février 2017

  • Hôpital de Cougousse à Salles-la-Source le 24 février 2017

  • Ehpad Paul Mouysset à Firmi le 25 février 2017

 

Les grèves à venir

  • Pôle Emploi le 6 mars 2017

  • Santé et de l’action sociale le 7 mars 2017

  • Fonctionnaires le 7 mars 2017

  • Service public de l’énergie 7 mars

  • Interprofessionnelle (CGT) le 21 mars 2017

 

 

 

 

Revue de presse des luttes

Enseignants remplaçants : ils manifestent et disent non au changement de statut

Source : Imaz Press Réunion - Saint-Denis, Reunion

Malgré une rencontre avec le recteur ce mardi soir, l'intersyndicale SAIPER - SNE - FO - UNSA - CFTC - CFDT - SNU IPP FSU, déçue de l'entretien, a décidé de maintenir la manifestation devant les locaux du rectorat ce mercredi 22 février 2017.

Une trentaine de syndiqués, dont des enseignants remplaçants en "ZIL" (Zone d'intervention localisée) pour lesquels le statut est menacé, se sont réunis devant l'académie pour faire entendre leur voix. Une rencontre avec le recteur pourrait avoir lieu en fin d'après-midi.

A la demande de la ministre de l'éducation Najat-Vallaud Belkacem, chaque académie doit fusionner, à la rentrée prochaine, les deux statuts d'enseignants remplaçants existants en un seul et unique, soit en brigade, dont les professeurs sont amenés à se déplacer sur tout un département. Contrairement à ce profil mobile, choisi par les enseignants remplaçants eux-mêmes, les "ZIL" exercent dans une localité limitée.

L'intersyndicale manifeste devant le rectorat contre la fusion des statuts des enseignants remplaçants

Les concernés par ce changement dénoncent un mépris de leur choix de carrière, puisque devenir agent de brigade modifierait même leur "plan de vie". Laurent Papaya, enseignant "ZIL" de la zone Est et sundiqué FSU, explique que si "demain nous sommes transférés en brigade départementale, nous sommes susceptibles d'exercer sur tout le département.
A La Réunion, le réseau routier est saturé, de passer d'une ville à l'autre est chaotique" estime-t-il. C'est un fonctionnement qu'on a au niveau de nos propres vies... C'est nous mettre devant quelque chose que nous n'avons pas choisi non plus" regrette-t-il.
Du côté des syndicats, la rencontre avec le recteur laisse les enseignants dans le flou. Si l'impact sur les carrières des enseignants est dénoncé, les conséquences sur les élèves du premier degré seraient aussi importants. "Les élèves en patiront, les enseignants aussi... On sait que notre métier d'enseignant a évolué et devient de plus en plus difficile. Il y aura de plus en plus de pression sur les enseignants qui n'oseront plus s'absenter puisqu'il n'y aura plus personne pour les remplacer" craint Stéphane Chekouri, représentant SAIPER.Même si une réunion, en présence de l'intersyndicale a eu lieu hier soir, les discussions ne répondent pas à la question essentielle avancée par les manifestants qui est celle du manque de remplaçants du premier degré sur tout le territoire. Pour la secrétaire départementale de la SNU IPP FSU Réunion, Nora Chelalou, il faut "calmer le jeu, laisser en l'état et discuter".Une réunion pourrait se tenir entre l'intersyndicale et le recteur en fin d'après-midi, ce mercredi.
  1. La CGT fait l’éloge de l’industrie

Les Échos - AFP – 22 février 2017

La CGT a organisé ce mercredi des « assises de l’industrie » qui ont rassemblé près de 1.000 militants. Pour son secrétaire général, Philippe Martinez, l’industrie est « la seule façon de créer des richesses ».

La centrale de Philippe Martinez a réuni ce mercredi près de 1.000 militants pour des assises de l'industrie. Une journée d'étude, ce 22 février, avant une journée d'action, le 21 mars, toutes deux estampillées 100% CGT pour un thème qui tient particulièrement à coeur au numéro un de la confédération ; un thème que le syndicat juge trop absent de la campagne électorale alors qu'il le considère comme le coeur de l'économie.

« La seule façon de créer des richesses, c'est l'industrie ; les services ne produisent pas autant de richesses que l'industrie », a expliqué le leader cégétiste à la presse, en marge de l'événement. « Le développement des services ne crée pas assez d'emplois pour compenser la désindustrialisation, par contre il génère des bas salaires et des conditions de travail déplorables », a-t-il déclaré, niant toute vision passéiste du tertiaire tout comme d'ailleurs toute opposition entre vieille industrie et industrie du futur.

Ouvrir d'autres perspectives

La rencontre de ce mercredi, organisée - tout un symbole - à la Cité des sciences et de l'industrie, à Paris, avait aussi un usage interne. C'était l'occasion d'ouvrir d'autres perspectives à la centrale au-delà du combat contre la loi travail, qui a monopolisé l'organisation et s'est achevé sur sa défaite.

Bien sûr, parmi les nombreux militants qui sont intervenus, il y a eu des discours enflammés très généraux fustigeant les lois Macron, Rebsamen et travail, réclamant des nationalisations diverses et variées qui suscitent une bruyante approbation. Mais il y a eu de nombreuses prises de parole de témoignages au quotidien d'expériences militantes très concrètes dans les territoires et les entreprises, comme celle sur le redémarrage d'un four de Saint-Gobain dans le Nord ou encore celles de construction de projets alternatifs à des suppressions d'activités. Avec au final, pour Marie-Claire Cailletaux, en charge des questions industrielles à la direction de la CGT, « une très grande richesse d'interventions pour nous donner des idées .».

Une évolution sur le nucléaire ?

Et puis, dans une CGT qui continue à défendre bec et ongles le nucléaire, un échange en fin de journée a montré le signe d'une évolution dont sa direction va devoir tenir compte dans les années qui viennent. Un jeune cheminot a osé affirmer au micro que « l'énergie atomique est plus chère qu'on ne veut bien le dire et pas propre », affirmant qu'il avait « bon espoir que la fédération de l'énergie trouve des points de convergence avec d'autres pour aller vers une transition énergétique ». Il n'a été hué par personne. Au contraire, il a été applaudi et, hasard de l'ordre de passage, le militant d'EDF qui lui a succédé a affirmé qu'il y avait « des choses à travailler dans le secteur de l'énergie, la géothermie, comment on développe l'énergie renouvelable ».

La grève se poursuit dans le service de chirurgie de l'hôpital de Montluçon 

Source : La Montagne - 22/02/2017

La direction de l'hôpital de Montluçon (Allier) a rencontré les quatre services concernés par le mouvement social de ces dernières semaines, portant sur le solde des congés 2016.

Seule la chirurgie est encore en grève, au centre hospitalier de Montluçon (*). Les autres services, court séjour gériatrique, services de soins de suite et de réadaptation et oncologie-pneumologie, ont suspendu leur mouvement la semaine dernière, après avoir obtenu des réunions avec la direction.

Elles portaient sur les conditions de travail, notamment l'impossibilité pour les agents des services hospitaliers, infirmiers et aides-soignants de solder leurs congés 2016 (quinze jours en moyenne).

Un épuisement du personnel

Si la direction a déjà repoussé la date limite de fin mars à fin avril, elle a aussi « garanti que si les congés n'étaient pas pris d'ici là, ils ne seraient pas perdus », rappelle Catherine Dutheil (FO). C'était suite au mouvement du mardi 14 février. « Mais les agents réclament de pouvoir les prendre pour se reposer. » Car le syndicat évoque « un épuisement » lié au manque d'effectifs.

Et la solution envisagée par la direction ne ferait qu'« accentuer l'absentéisme ». Elle propose de passer en poste de 12 heures, contre 7 h 30 actuellement. Ce qui dégagerait des personnels « pour compléter le pool de remplacement », explicite Magali Souche (CGT). « Chaque cadre doit maintenant présenter aux agents un planning en 12 heures », à partir duquel ils doivent se prononcer.

Mais « l'onco-pneumologie est contre. Car la charge physique et psychologique n'est pas possible. En 7 h 30, ils sont déjà épuisés. Le service demande une équipe fixe et des médecins. A priori, un oncologue arrivera le 2 mai. Et un autre réfléchirait à l'opportunité de venir », rapporte Magali Souche.

Une journée d'action nationale est annoncée pour le mardi 7 mars. Nous n'avons pas pu joindre la direction, mardi.

(*) La CGT dépose un préavis de 6 h 15 à 21 heures reconductible tous les jours. Force ouvrière maintient son préavis de grève illimité et a levé celui du court séjour gériatrique. Les soins sont assurés durant le mouvement, les personnels étant assignés.